TEST Marvel Tokon: Fighting Souls : la relève de Marvel vs. Capcom ?

Après des années de collaboration avec Capcom, Marvel confie cette fois les clés de son univers à un autre géant japonais du jeu de combat. Avec Marvel Tōkon: Fighting Souls, Arc System Works s’attaque à une licence dont l’histoire vidéoludique est intimement liée aux affrontements 2D, tout en cherchant à imposer sa propre vision du versus fighting.

Test réalisé sur PC grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Un nouveau visage pour le versus Marvel

Il fut un temps où associer Marvel et jeu de combat revenait presque systématiquement à prononcer le nom de Capcom. De X-Men: Children of the Atom à Marvel Super Heroes, puis de X-Men vs. Street Fighter à Marvel vs. Capcom, les deux sociétés ont construit, au fil des années, l’une des collaborations les plus emblématiques de l’histoire du versus fighting. La saga a même donné naissance à certains des titres les plus influents du genre, avec Marvel vs. Capcom 2: New Age of Heroes en point culminant pour toute une génération de joueurs. La compilation Marvel vs. Capcom Fighting Collection: Arcade Classics, sortie en 2024, rappelait d’ailleurs à quel point cette histoire reste profondément ancrée dans la mémoire collective.

Alors, voir Marvel s’associer à Arc System Works pour son grand retour sur le devant de la scène du jeu de combat a de quoi surprendre. Mais difficile d’imaginer un partenaire plus pertinent. Depuis Guilty Gear, lancé en 1998, le studio japonais s’est imposé comme l’un des grands spécialistes du fighting game, avant de développer BlazBlue et de participer à plusieurs crossovers et adaptations majeures, de BlazBlue: Cross Tag Battle à Granblue Fantasy Versus, en passant bien sûr par Dragon Ball FighterZ. Son savoir-faire ne repose d’ailleurs pas uniquement sur la profondeur de ses systèmes de combat : Arc System Works a également développé une véritable signature visuelle, faite de personnages en 2.5D, d’animations spectaculaires et de mises en scène directement inspirées de l’animation japonaise.

Et c’est précisément cette rencontre qui est au cœur de Marvel Tōkon: Fighting Souls. Le projet est né d’une volonté de PlayStation et de Marvel Games de remettre la licence au premier plan du jeu de combat, avant qu’Arc System Works ne soit choisi pour lui donner une nouvelle identité. Les équipes expliquent avoir voulu concevoir une expérience accessible aux nouveaux venus tout en conservant une véritable profondeur pour les habitués du genre, avec un système par équipes qui réinterprète à sa manière les codes du tag fighting.

Sur le papier, le mariage a donc tout du pari idéal : l’un des plus grands univers de la pop culture américaine confié à un studio japonais dont le jeu de combat est l’un des principaux domaines d’expertise. Mais après avoir vu Marvel passer entre les mains de Capcom pendant près de trois décennies, une question demeure : Arc System Works est-il parvenu à créer le digne héritier de cette longue tradition sans se contenter de reproduire la formule Marvel vs. Capcom ? C’est précisément ce que nous allons voir.

Marvel se met en quatre

Marvel Tōkon: Fighting Souls reprend suffisamment de codes familiers du versus fighting pour ne pas désorienter les habitués du genre, tout en apportant une particularité majeure : les affrontements se jouent en équipes de quatre personnages. Le principe est simple : chaque joueur compose sa propre équipe parmi les combattants disponibles, puis alterne entre ses différents membres au cours du combat. Arc System Works présente d’ailleurs ce format 4v4 comme l’une des grandes spécificités du jeu, conçu pour renouveler la formule traditionnelle du tag fighting.

Au lancement, Marvel Tōkon: Fighting Souls propose un roster de 20 personnages, répartis en cinq équipes de quatre dans le cadre de son univers et de sa narration. On y retrouve notamment les Avengers avec Captain America, Iron Man, Hulk et Black Panther, les X-Men autour de Storm, Wolverine, Magik et Danger, mais également les Amazing Guardians, les Samurai Outriders et les Knights of Doom. Cette organisation donne une véritable identité à chaque groupe, tout en laissant au joueur une grande liberté pour construire son équipe et mélanger les personnages selon ses préférences ainsi que sa manière de jouer.

Le jeu n’oublie cependant pas la dimension narrative. Fighting Souls met en scène le Défi du Champion, un tournoi organisé après l’arrivée sur Terre du Champion, un puissant Doyen de l’Univers à la recherche d’adversaires capables de lui tenir tête. Les équipes doivent ainsi franchir les différentes étapes du tournoi afin de gagner le droit de l’affronter. À côté des combats classiques, le mode Épisode développe cette histoire et les relations entre les différentes équipes à travers une mise en scène inspirée à la fois des comics Marvel et du manga japonais.

Civil War sauce ArcSys

Avec Marvel Tōkon: Fighting Souls, Arc System Works fait le choix d’un système de commandes accessible, sans pour autant abandonner les possibilités offertes par un jeu de combat en équipe. La configuration repose sur six boutons, auxquels s’ajoutent les directions : trois d’entre eux sont consacrés aux attaques normales, avec des coups faibles, moyens et forts, tandis que les autres servent aux mécaniques propres au jeu, notamment les assists, les changements de personnage et certaines attaques spécifiques.

Cette volonté de simplification se retrouve surtout dans l’exécution des coups spéciaux. Là où certains jeux de combat multiplient les manipulations différentes selon les personnages, Fighting Souls uniformise largement les commandes. Les principales attaques spéciales utilisent ainsi des manipulations familières comme le quart de cercle avant ou arrière, le mouvement en dragon punch, ou encore la combinaison bas, bas + bouton d’attaque. Surtout, ces commandes restent globalement identiques d’un personnage à l’autre. Il n’est donc pas nécessaire de mémoriser une multitude de manipulations différentes lorsqu’on souhaite passer d’un membre du roster à un autre.

Chaque combattant dispose également d’un bouton qui lui est propre, destiné à déclencher une capacité ou une attaque caractéristique. À cela s’ajoute un bouton d’assistance, qui fait intervenir l’un des membres de l’équipe actuellement en réserve, ainsi qu’une commande permettant de changer de personnage en pleine action. Le jeu autorise par ailleurs une personnalisation assez poussée des contrôles, avec notamment la possibilité d’assigner un bouton dédié au dash ou de profiter de raccourcis permettant d’exécuter rapidement certains coups spéciaux.

Cette approche traduit assez bien la philosophie de Fighting Souls : réduire la difficulté d’exécution pour permettre au joueur de se concentrer davantage sur le placement, le rythme du combat et la composition de son équipe. Les joueurs expérimentés retrouveront néanmoins des mécaniques suffisamment nombreuses pour construire des séquences plus complexes et exploiter les interactions entre les différents combattants.

Quatre personnages, mais surtout quatre choix à faire

La véritable particularité du système réside toutefois dans la composition de l’équipe. Avec quatre personnages à sélectionner, Marvel Tōkon: Fighting Souls offre naturellement beaucoup plus de possibilités qu’un jeu traditionnel en un-contre-un. Mais le choix des personnages ne s’arrête pas à la simple recherche de quatre combattants que l’on apprécie : leur ordre de sélection possède une véritable dimension stratégique.

Les personnages placés aux différentes positions ne remplissent pas nécessairement le même rôle au cours du combat, et la manière dont ils sont organisés peut influencer la façon dont le joueur va construire son offense ou gérer ses ressources. Le premier choix conditionne donc déjà une partie du plan de jeu, tandis que les personnages conservés en réserve permettent de préparer différentes options d’intervention et de rotation pendant l’affrontement.

Cette construction d’équipe va même au-delà des considérations purement tactiques. Certaines associations de personnages permettent de débloquer ou d’exploiter des interactions et des combos spécifiques, créant de véritables synergies entre certains membres du roster. Il ne s’agit donc pas simplement de juxtaposer quatre personnages efficaces individuellement : certaines équipes peuvent être pensées autour de leurs complémentarités, de leurs assistances ou de leurs possibilités de combo.

C’est justement ce qui donne au format 4v4 toute sa profondeur. Le jeu peut être pris en main rapidement grâce à ses commandes standardisées, mais la maîtrise de Fighting Souls passe progressivement par la compréhension des rôles de chacun, de l’ordre dans lequel les utiliser et surtout des synergies que l’on peut créer entre quatre personnages différents. Derrière son apparente simplicité, le système encourage ainsi à expérimenter et à construire une équipe qui correspond réellement à sa manière de jouer.

Tous pour un et un pour tous

Autre particularité importante de Marvel Tōkon: Fighting Souls : contrairement à des jeux comme Dragon Ball FighterZ, où chaque combattant dispose de sa propre barre de vie, les quatre membres d’une équipe partagent une barre de vie commune. Cela modifie sensiblement la manière d’aborder les affrontements et permet notamment de spécialiser son jeu autour d’un seul personnage.

En pratique, rien n’empêche donc un joueur de choisir son combattant favori comme personnage principal et d’utiliser les trois autres membres de son équipe essentiellement comme des assistances ou des extensions de son arsenal, plutôt que de chercher à maîtriser individuellement chacun d’entre eux. Le système permet ainsi de profiter du format 4v4 sans avoir nécessairement à apprendre quatre personnages en profondeur, ce qui constitue un point d’entrée particulièrement appréciable pour les joueurs moins familiers avec les jeux de combat en équipe.

Il serait néanmoins dommage de s’arrêter à cette approche. Se limiter à un seul personnage revient à passer à côté d’une partie importante de la richesse du game system, notamment des possibilités offertes par les changements de combattant, les synergies entre personnages et les nombreux enchaînements qu’autorise leur combinaison. Le jeu laisse toutefois libre le joueur de choisir son niveau d’investissement : on peut parfaitement construire son expérience autour d’un seul personnage, avant éventuellement d’explorer plus en profondeur les interactions offertes par les trois autres.

Cette formule 4v4 a toutefois un revers : lorsque plusieurs personnages sont simultanément présents à l’écran, que les assists s’enchaînent et que les effets visuels se multiplient, la lisibilité peut rapidement devenir problématique. Il n’est pas rare, dans les affrontements les plus animés, de perdre momentanément de vue son personnage ou de ne plus comprendre précisément quelle action vient d’être exécutée.

Un défaut qui peut sembler anecdotique pour un joueur aguerri, mais qui risque de se montrer nettement plus gênant pour les nouveaux venus. Dans un système justement pensé pour être accessible, ces quelques secondes de confusion peuvent se traduire par des réactions prises au hasard, voire par de la frustration lorsque l’on ne comprend pas clairement pourquoi son personnage vient de subir une attaque ou comment une situation a soudainement basculé. C’est un aspect sur lequel Arc System Works devra probablement encore affiner son équilibre entre spectacle et lisibilité.

L’un des points qui nous a davantage gênés concerne finalement les options défensives offertes par le système. Une fois acculé dans un coin, il peut être particulièrement difficile de reprendre l’initiative et de sortir de la pression adverse. Dans ce type de situation, le joueur dispose certes de la possibilité de faire appel à un assist pour tenter de casser l’enchaînement de l’adversaire, mais cette solution reste elle-même vulnérable au contre-assist de l’opposant. Il peut alors s’installer une véritable spirale de pression dont il est parfois compliqué de s’extirper.

Le problème n’est évidemment pas de récompenser un joueur qui parvient à maintenir son adversaire sous pression, mais plutôt de laisser suffisamment d’outils défensifs pour permettre à celui qui subit la séquence de retrouver une situation neutre grâce à son talent et à sa lecture du jeu. Sur ce point, Marvel Tōkon: Fighting Souls nous semble encore perfectible. Il serait donc intéressant qu’Arc System Works se penche davantage sur la question lors des prochains équilibrages, afin de donner un peu plus de latitude aux joueurs pris sous la pression, notamment dans les phases de coin où le système peut actuellement paraître particulièrement punitif.

Un contenu qui couvre l’essentiel

Côté contenu, Marvel Tōkon: Fighting Souls ne cherche pas à réinventer la structure traditionnelle du jeu de combat. L’essentiel de l’expérience repose naturellement sur les affrontements, mais Arc System Works propose autour de ces derniers un ensemble de modes suffisamment varié pour accompagner aussi bien le joueur solitaire que l’amateur de compétition en ligne.

Le mode Épisode constitue la principale proposition narrative du jeu. Il permet de découvrir l’histoire de Fighting Souls à travers plusieurs chapitres consacrés aux différentes équipes du roster, avec une mise en scène sous forme de comics animés mélangeant l’esthétique de la bande dessinée américaine et celle du manga. À cela s’ajoutent les traditionnels modes Versus, permettant d’affronter un autre joueur en local ou l’intelligence artificielle, ainsi que le mode Entraînement, particulièrement complet pour travailler ses combos, ses déplacements et les subtilités du système. Le jeu propose également un combat d’initiation, qui accompagne progressivement les nouveaux venus dans la découverte des fondamentaux et des mécaniques propres au combat en équipe.

L’offre en ligne répond elle aussi aux attentes habituelles du genre, avec des matchs amicaux et classés, auxquels s’ajoutent les affrontements via le lobby public. Celui-ci permet de se déplacer avec un avatar chibi dans une représentation miniature des différents environnements du jeu, d’échanger avec les autres joueurs et de rejoindre directement des combats depuis les bornes d’arcade disséminées dans le lobby.

Mais Fighting Souls ne s’arrête pas là. Le mode Survie propose d’enchaîner les affrontements avec une progression de difficulté et différents bonus venant modifier les possibilités du joueur au fil des combats. Une proposition bienvenue pour ceux qui souhaitent mettre leur maîtrise du système à l’épreuve en solo tout en profitant d’une expérience différente des combats classiques. Le jeu propose également Arena, un mode plus léger dans lequel les joueurs s’affrontent directement avec leurs avatars chibi. Celui-ci apporte une dimension plus décontractée et presque ludique à l’expérience, en permettant de retrouver l’identité visuelle du lobby directement au cœur des affrontements.

Une réalisation à la hauteur des ambitions

Sur le plan de la réalisation, Marvel Tōkon: Fighting Souls s’inscrit sans surprise dans la droite lignée des productions d’Arc System Works. Direction artistique soignée, modèles 3D particulièrement détaillés et animations soignées : le studio démontre une nouvelle fois son savoir-faire lorsqu’il s’agit de donner vie à des personnages en 2.5D. Les attaques spéciales comme les différentes mises en scène mettent parfaitement en valeur les combattants et leurs capacités, avec cette impression permanente d’évoluer dans un anime interactif qui fait désormais partie de la signature d’Arc System Works.

Le résultat est cependant un peu moins convaincant lorsqu’il s’agit de la mise en scène du mode Épisode. Celui-ci privilégie un format composé de planches de comics animées pour raconter son histoire. Si l’idée est évidemment cohérente avec l’univers Marvel et permet de mélanger les codes de la bande dessinée américaine à ceux du manga, nous avons trouvé cette approche assez peu mémorable. À titre personnel, nous aurions largement préféré une formule plus ambitieuse, avec de véritables séquences animées façon OAV, dans la lignée de ce qu’Arc System Works a pu proposer dans les modes Histoire de Guilty Gear, entrecoupées directement par les combats. Une telle approche aurait sans doute offert davantage de rythme et de poids aux différents protagonistes, tout en mettant encore mieux en valeur le travail réalisé sur les personnages.

La version PC a néanmoins été accompagnée de plusieurs retours faisant état de problèmes de performances et d’optimisation. De notre côté, nous n’avons rencontré aucun problème majeur avant même le déploiement du récent patch correctif. Difficile, dans ces conditions, de tirer une conclusion générale sur l’état technique du jeu : les problèmes semblent avoir été relativement variables selon les configurations. Le constat est sensiblement similaire concernant le jeu en ligne, qui peut occasionnellement souffrir de quelques petites baisses de stabilité, sans toutefois que celles-ci viennent réellement gâcher l’expérience.

Dans l’ensemble, Marvel Tokon: Fighting Souls reste donc une production propre, fluide et parfaitement jouable, portée par une bande-son particulièrement réussie. Arc System Works s’autorise ici une belle variété de styles, alternant morceaux épiques aux accents metal, titres plus électriques inspirés du punk rock et sonorités plus proches de la J-pop. Une diversité qui colle finalement assez bien à l’identité très colorée du jeu et accompagne efficacement les affrontements sans jamais donner l’impression de tourner en rond.

Enfin, difficile de ne pas souligner une particularité suffisamment rare chez Arc System Works pour être mentionnée : le jeu bénéficie d’un doublage intégral en français. L’initiative mérite évidemment d’être saluée, d’autant plus pour une production japonaise de cette envergure. Malheureusement, la qualité de l’adaptation et de l’interprétation ne nous a pas totalement convaincus, au point de lui préférer assez rapidement la version anglaise. Et puis, soyons honnêtes : entendre Nolan North prêter sa voix à Deadpool reste un plaisir qui ne se refuse pas.

Verdict

Avec Marvel Tōkon: Fighting Souls, Arc System Works réussit un pari loin d’être évident en proposant une nouvelle vision du jeu de combat Marvel qui ne cherche pas à reproduire la formule de Marvel vs. Capcom. Son système 4v4 constitue sa principale force, avec une belle profondeur autour de la composition des équipes, des assists, des changements en plein combat et des synergies entre combattants. La réalisation n’est pas en reste, portée par des animations spectaculaires, une direction artistique soignée et une excellente bande-son. Le contenu se montre également suffisamment complet pour accompagner le joueur de ses premiers pas jusqu’aux affrontements compétitifs en ligne. Quelques défauts empêchent toutefois le titre d’atteindre la perfection : la lisibilité peut parfois souffrir lorsque l’action s’emballe, les options défensives mériteraient d’être approfondies et quelques problèmes de stabilité en ligne viennent ternir l’expérience. Reste un jeu particulièrement plaisant, généreux et suffisamment profond pour donner envie d’expérimenter sans cesse de nouvelles équipes et combinaisons. Arc System Works signe l’un des jeux de combat Marvel les plus ambitieux de ces dernières années.

80/100
Score total iIl s'agit d'une appréciation générale du jeu de la part du testeur et non d'une note à proprement parler.

Points forts

  • Un système 4v4 original, accessible et riche en possibilités
  • Une vraie profondeur dans la composition des équipes et les synergies entre personnages
  • Une réalisation graphique et des animations toujours aussi impressionnantes
  • Une excellente bande-son, particulièrement variée
  • Un contenu solide : mode Épisode, Survie, Arena, Entraînement, Versus et Online
  • Une formule suffisamment accessible pour les débutants tout en offrant une belle marge de progression
  • Un doublage intégral en français, une initiative rare chez Arc System Works

Points faibles

  • Une lisibilité parfois problématique lorsque plusieurs actions se déroulent simultanément
  • Le format du mode Épisode manque d'impact et aurait mérité de véritables séquences animées
  • Certaines subtilités du système peuvent être difficiles à appréhender pour les nouveaux venus
  • Le doublage français, bien que louable dans son principe, reste moins convaincant que les versions anglaise et japonaise
  • Le jeu manque encore d'options défensives pertinentes
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