TEST The Sinking City 2 : un changement de formule réussi qui impressionne

The_Sinking_City_2-annonce_PS5_Xbox_PC-sortie_2025

Si l’on devait citer deux choses qui semblent tenir à cœur à Frogwares, on citerait sans hésiter le personnage de Sherlock Holmes et l’univers tentaculaire du brillant H.P. Lovecraft. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les deux univers se sont déjà croisés dans Les Aventures de Sherlock Holmes: La Nuit des Sacrifiés, sorti en 2006 puis remasterisé en 2008. Si le titre ne vous dit rien, sans doute avez-vous entendu parler de Sherlock Holmes: The Awakened, le remake sorti en 2023 du jeu sus-nommé et adapté afin d’en faire une suite à Sherlock Holmes: Chapter One. Rien d’étonnant donc, à ce que le studio se soit lancé dans une licence exploitant l’univers lovecraftien avec The Sinking City. Désormais débarrassé de l’emprise de Nacon et éditant ses jeux en compte propre, le studio entend bien proposer une nouvelle formule avec The Sinking City 2, quitte à faire abstraction de l’ADN de ses jeux. Un pari risqué, mais réussi haut la main.

Test réalisé sur PS5 Pro à l’aide d’un code fourni par l’éditeur, en plus du DLC The Holloway Manor

Malgré des conditions extrêmes, Frogwares ne boit pas la tasse

Bien que The Sinking City ait possédé son lot de qualités bien à lui, à commencer par son ambiance dérangeante teintée d’occultisme vaporeux, le jeu souffrait malheureusement d’un monde ouvert qui manquait de pertinence et d’un gameplay un peu lourd, rendant les affrontements plus pénibles qu’intéressants. Ce qui ne nous a pas empêchés d’être séduits par sa proposition unique, puisque le studio incorporait ici tout ce qui faisait le charme de ses jeux Sherlock Holmes, le tout dans un univers où la folie de H.P. Lovecraft règne en maître. On voyait davantage le jeu comme un one-shot, mais finalement, l’annonce de Sherlock Holmes: The Awakened n’était que le précurseur d’un message plus grand.

Non seulement le studio n’en a pas fini avec l’horreur cosmique, mais il était bien décidé à prendre sa revanche en donnant une seconde chance à sa nouvelle franchise. Ainsi, fut annoncé The Sinking City 2 durant le Xbox Partner Preview en mars 2024, par le biais d’un premier trailer. Une annonce qui a ravi les amateurs du premier opus, lesquels purent d’ailleurs contribuer au développement du jeu par le biais du Kickstarter lancé par le studio, un an plus tard. Une initiative couronnée de succès avec plus de 500 000 euros engagés. Un montant qui n’était pas de trop pour soutenir le studio, dont les équipes sont victimes de la guerre qui continue de sévir en Ukraine.

Entre membres de l’équipe appelés à servir pour le pays, coupures d’électricité, logements détruits et bien d’autres difficultés rencontrées, autant dire que tester ce jeu eut un goût doux-amer : le fait de jouer à une œuvre enfantée dans des conditions pareilles, le tout dans notre petit confort, remet rapidement les choses en perspective. Et nous rappelle qu’ailleurs dans le monde, la souffrance est bel et bien présente. Si la bienveillance ne peut que nous pousser à penser à tout ce qui se passe ainsi qu’à ceux qui souffrent – et que l’on ne voit pas -, nos pensées vont au studio ainsi qu’à ses équipes.

Paradoxalement, ces conditions de développement d’une rare violence ont impacté directement le jeu et les esprits un peu éveillés sauront assez facilement reconnaître les quelques bribes de la dure réalité. Le jeu aura d’ailleurs subi un report de quelques mois, ce qui n’était sans doute pas de trop pour achever une œuvre qui entend bien rompre certains liens avec l’opus précédent. En effet, Frogwares a pris la décision surprenante de supprimer le monde ouvert de The Sinking City et de reléguer l’investigation au second plan, pour faire de ce deuxième volet un pur survival horror. Un pari doublement risqué, car en plus de perdre les amateurs du premier opus, le genre a acquis des codes dont les bases sont tenues avec brio par quelques franchises fondatrices qui font désormais office de référence.

Bienvenue à Arkham

Si vous n’avez pas joué à The Sinking City, bonne nouvelle : cet opus n’entretient aucun lien direct avec, au-delà de quelques clins d’œil bien sentis. Une logique qui fait sens dans la mesure où Frogwares tente ici de parler à un nouveau public, en plus de ceux ayant complété l’aventure de Charles Reed, le héros du premier opus. On y incarne donc Calvin Rafferty, un aventurier de l’occulte, qui est à la recherche d’un moyen pour faire revenir l’esprit de sa bien-aimée, Faye Bennett. Il faut dire que les deux ont un léger penchant pour la curiosité sans doute mal placée, puisqu’ils se sont lancés un beau jour dans un rituel interdit.

Et comme si cela ne suffisait pas, la ville d’Arkham est en proie à la crue, un mystérieux phénomène qui a provoqué la montée des eaux et l’arrivée des grouillants. Semblables à des anguilles, ces créatures infiltrent les corps des cadavres et en prennent la possession, s’attaquant à tout ce qui ne s’apparente pas à une créature eldritchienne. Tout cela a provoqué l’évacuation d’Arkham, ce qui en fait davantage une ville fantôme qu’autre chose.

C’est donc dans ce contexte que notre héros se lance à corps perdu dans la mission qu’il s’est attribuée. Si les premières heures de jeu s’attardent sur la ville en elle-même et nous font passer par certains lieux particuliers, le reste de l’aventure se déroule dans des environnements variés, ce qui permet d’éviter de tomber dans une certaine lassitude. En abandonnant la structure en monde ouvert de The Sinking City, Frogwares a opté pour des niveaux plus contenus, en limitant l’exploration. Ainsi, dans la ville d’Arkham par exemple, il ne sera pas possible de visiter au-delà des lieux prévus par l’histoire.

Un peu frustrante au début, cette structure plus linéaire permet d’avoir un véritable fil rouge en termes d’histoire et de narration. C’est à ce moment-là que l’on comprend qu’en optant pour un jeu moins ouvert et une formule repensée, Frogwares a non seulement optimisé le développement du jeu ainsi que ses ressources, mais a également passé un véritable gap. Une remarque qui s’applique d’ailleurs à tous les aspects du jeu : tant en matière de mise en scène que sur le gameplay, le plan technique ou encore le sound design, le studio ukrainien nous a prouvé qu’il était capable d’une résilience à toute épreuve face aux difficultés rencontrées. Et cela ne les a pas empêchés de dépasser leurs limites.

Sur le plan plus personnel, j’ai joué à tous les jeux de Frogwares depuis Sherlock Holmes: Crimes & Punishments. Et si j’ai pu noter des évolutions marquantes, notamment à partir de Sherlock Holmes: Chapter One, où l’on sentait que le studio commençait à bien maitriser l’Unreal Engine 4 et avait peaufiné son système d’investigation, les phases d’action avaient toujours un aspect rigide, qui les rendait un peu laborieuses. C’était spécialement le cas sur The Sinking City, qui proposait des affrontements un peu lents, un système de visée perfectible mais des ennemis bien mobiles et capables d’attaquer à distance, ce qui n’aidait pas vraiment.

Par ailleurs, si les interfaces de leurs jeux avaient un côté vraiment unique qui résonnait complètement avec le thème des titres, elles n’en étaient pas moins un peu datées, avec des polices qui ne correspondaient pas à une lisibilité parfaite sur un écran. De même pour la mise en scène qui pouvait parfois être un peu abrupte, ou manquer de subtilité. Finalement, rien qui ne gâchait le plaisir des productions du studio, mais qui leur donnait un aspect particulier, évoquant presque un léger manque de polish avant de pouvoir vraiment commencer à jouer des coudes et s’imposer dans l’industrie.

Quelle ne fut pas ma surprise, lorsque dès le menu principal, je me suis retrouvé face à une interface sobre, dépouillée, accompagnée d’un thème sonore nous mettant directement dans l’ambiance. Arriver là-dessus m’a immédiatement fait comprendre que Frogwares avait décidé de passer à la vitesse supérieure. The Sinking City 2 est le projet le plus ambitieux du studio, sans doute l’un des jeux qui leur aura demandé le plus de temps de développement, et il transpire l’envie de bien faire.

Une lettre d’amour aux références du genre

Dans sa construction comme dans la façon dont il aborde la progression du joueur, The Sinking City 2 puise son inspiration dans les survival horror qui ont marqué le genre. Resident Evil est évidemment le nom qui nous vient en premier lorsque l’on écrit ces lignes, puisque le jeu de Frogwares transpire d’éléments qui nous rappellent la saga de Capcom. Tout d’abord, le fait de limiter l’exploration aux lieux qui font avancer l’histoire offre déjà une segmentation bien particulière.

Le jeu nous invite évidemment à explorer chaque pièce et à résoudre les énigmes optionnelles en nous rétribuant de divers bonus, comme des munitions, des matériaux de craft ou des stylets d’activation de caisses ERC, qui sont des coffres renfermant généralement une amélioration d’arme, une sacoche venant augmenter la taille de l’inventaire maximal de Calvin ou bien des ressources utiles. Dans l’ensemble, ces énigmes se résolvent assez facilement et sont assez peu nombreuses. Ce n’est pas ça qui viendra gonfler la durée de vie globale, mais elles s’imbriquent complètement dans le lore du titre et sont donc pertinentes.

Toutefois, le jeu impose une gestion rigoureuse de l’inventaire, puisque l’on débute l’aventure avec seulement 8 espaces libres. La sacoche du héros se remplit assez rapidement, entre les éléments clés qu’il faut ramasser et utiliser (heureusement, les clés qui ne servent plus disparaissent automatiquement de l’inventaire), les armes, leurs munitions, les objets de soin et les matériaux. Comme évoqué auparavant, l’aventure nous permet de trouver plusieurs extensions de sacoche, mais encore faut-il ne pas passer à côté.

Et l’investigation dans tout ça ? Eh bien, elle n’a pas complètement disparu, mais s’avère être désormais totalement facultative. Les indices que l’on récupère s’accumulent dans le menu enquête. Présenté comme un tableau sur lequel on peut disposer chaque information cruciale récupérée, il s’agit de faire le lien entre les bons éléments pour débloquer des points d’essence, qui permettent ensuite de débloquer des talents à sertir dans le masque que Calvin transporte. En fonction de la difficulté des énigmes choisie, les indices pourront porter, ou non, une icône permettant de faire immédiatement le lien entre les preuves qui s’assemblent. Si vous avez déjà joué aux jeux Sherlock Holmes, ne vous gâchez pas le plaisir et passez directement la difficulté des enquêtes en mode Limier. En mode apprenti, vous n’aurez rien d’autre à faire que de lier les éléments qui portent le même symbole : autant dire que cela perd de son intérêt.

En sa qualité de survival horror se déroulant dans des zones restreintes, le jeu use et abuse de stratagèmes tels que des portes dont les verrous s’ouvrent de l’autre côté, ou encore par le biais d’une clé spécifique, ou encore de zones nécessitant des objets précis afin de pouvoir y accéder. Une bonne occasion pour explorer de fond en comble les décors, qui fleurent bon les années 1920, avec une certaine variété franchement appréciable. On retrouve là quelques poncifs du genre, comme l’hôpital abandonné, mais c’est aussi l’une des zones du jeu les plus réussies.

Les énigmes ne sont pas des plus compliquées, mais elles ajoutent clairement du charme au jeu.

Le level design se contente de faire le nécessaire, avec des environnements construits sur plusieurs niveaux qui nécessiteront souvent des allers-retours. La présence de quelques raccourcis bien sentis permet de souffler un peu et de s’éviter de tourner en rond, mais les facétieux développeurs ont également prévu quelques surprises pour ne pas trop nous simplifier la tâche.

Dans un sens, The Sinking City 2 ne fait pas vraiment peur. D’ailleurs, le jeu ne mise pas sur les jumpscares. On se retrouvera davantage face à des moments de stress, lorsque seuls les craquements du sol ainsi que les pas du personnage se font entendre et qu’une ombre passe discrètement aux alentours. C’est davantage un travail d’ambiance, très propre au genre, mais aussi un peu plus lisse que dans le précédent opus. L’un des aspects séduisants du jeu était son penchant pour la folie, l’occultisme et l’étrange. Cela se ressentait d’ailleurs jusque dans la bande-son.

Ici, hormis quelques thèmes marquants, comme celui de l’affrontement final, qui a de quoi donner des frissons dans le dos, les compositions sont majoritairement effacées et manquent de personnalité. Probablement pour coller davantage à l’atmosphère générale, moins dérangeante qu’auparavant. Était-ce toujours dans la logique de rendre le jeu plus accessible au grand public et ne pas trop s’éloigner des canons du genre ? Sans doute. Cela n’empêche pas The Sinking City 2 d’avoir une ambiance générale bien travaillée et de qualité.

Même si les zones ne sont pas très grandes, la carte sera toujours bien utile pour se repérer et voir ce que l’on a oublié

Une technique et un gameplay perfectionnés

Si les quelques trailers de gameplay laissaient transparaître du mieux face à The Sinking City, ils semblaient tout de même accuser un peu de mollesse dans les affrontements. Alors, certes, Calvin n’est pas le héros d’un jeu d’action. Ses esquives sont lentes, un peu lourdes. Ses attaques au corps à corps sont davantage une roue de secours pour tenter de se défaire de quelques ennemis un peu collants, et le personnage n’est pas des plus vivaces. Pourtant, le gameplay, lui, sait être convaincant.

On aurait bien vu des armes comme le fusil à pompe marquer davantage la puissance de ses tirs, mais dans l’ensemble, une fois que l’on a compris comment gérer les affrontements, on se retrouve avec une jouabilité maitrisée, justement dosée et surtout plus précise qu’auparavant. Et c’est ça qui fait toute la différence, d’autant que l’action ici, elle est omniprésente. Si l’on peut prendre la fuite et laisser derrière soi les grouillants et autres malbêtes, puisque le jeu nous incite à faire des allers et venues pour débloquer des passages, on se retrouve vite à devoir faire parler la poudre.

Notamment contre les quelques boss du jeu et affrontements inévitables, qui nécessitent un peu d’observation plutôt que de simplement faire pleuvoir les balles. Encore une fois, plutôt que de chercher à réinventer la roue, Frogwares puise déjà dans ce qui se fait et l’adapte à sa sauce. Ça fonctionne, mais pour être plus mémorables, il aurait fallu que ces confrontations ne soient pas aussi généreuses en munitions. On peut facilement avoir tendance à prendre la confiance en sachant qu’on ne tombera pas en rade.

Le jeu propose plusieurs types d’armes : une arme de poing, un fusil à pompe, une mitrailleuse, un fusil de précision ainsi qu’un lance-grenade. C’est peu, mais finalement assez suffisant pour trouver celles avec lesquelles on aime tourner en fonction de son style de jeu. D’ailleurs, les talents permettent aussi de personnaliser cet aspect. Bien qu’on ne puisse en équiper que quatre en simultané, certains peuvent largement faire la différence. Une bonne raison de ne pas mettre de côté l’écran des enquêtes, afin de glaner un maximum d’essence de rêve à dépenser comme il se doit.

Et sur le plan technique alors ? Eh bien, encore une fois, on ne s’attendait pas à une telle surprise. Sans être le jeu le plus impressionnant, The Sinking City 2 s’en sort particulièrement bien. Il propose évidemment un mode Performance et un mode Qualité sur consoles, et le studio nous a confirmé avoir ajouté l’optimisation PS5 Pro à sa to-do list pour les premières updates post-launch. D’ailleurs, un mode HDR arrivera bientôt et sera également déployé par le biais d’une mise à jour post-lancement. Toujours est-il que l’on s’attendait à un peu de clipping, quelques textures baveuses, et des petits bugs. Mais force est de constater que nous avons été agréablement surpris.

Si les développeurs estiment que la durée de vie du jeu est comprise entre 12 et 16h, on plancherait plutôt sur 10 à 12h pour des habitués du genre, et 12 à 14h pour des débutants. Les enquêtes optionnelles ne sont pas franchement ce qui viendra grossir la durée de vie. Il y aura toujours la possibilité de relancer l’aventure en mode Ex Oblivione, une sorte de New Game + dans lequel on conserve les talents, mais pas l’équipement obtenu et où des éléments de lore supplémentaires sont disséminés. Il y a également tout un tas d’extras à débloquer, comme des récompenses à échanger contre les points obtenus en réalisant les défis que sont les Exploits Irréels. Cela va de talents exclusifs à des munitions illimitées. Parfait pour re-parcourir le jeu en difficulté supérieure, sans avoir à se préoccuper de son inventaire.

Mieux vaut ne rien avoir contre les créatures visqueuses et rampantes

Il s’agit d’une aventure se déroulant avant les événements de The Sinking City 2 et qui prend place dans une demeure où les services de Calvin sont réquisitionnés par un certain M. Holloway. Contrairement à bon nombre de jeux qui se contentent d’offrir une ou deux missions qui se bouclent en quelques dizaines de minutes, il nous a quasiment fallu deux heures et demie pour en voir le bout en prenant notre temps. Un bel ajout qui permet, une fois terminé, d’ajouter une arme inédite à l’arsenal de Calvin dans l’histoire principale.

Si on vous recommande cette édition, c’est déjà parce que le jeu est vendu à bas prix. L’édition standard est au prix de 49,99 € sur tous les stores et l’édition Premium n’est vendue que 10 euros de plus, soit 59,99 €. Un montant tout à fait honnête pour les quelques ajouts bienvenus et qui vous permettra de soutenir un studio qui continue de travailler autant que faire se peut dans les conditions d’un pays envahi et souffrant de la guerre. C’est aussi l’occasion idéale de montrer au studio que les efforts payent et de les pousser dans la bonne direction. En tout cas, on ne leur souhaite qu’une chose : que la prise de risque leur soit favorable. C’est tout ce qu’ils méritent.

https://youtu.be/V_qRPrL1F7A

Verdict

Transformer une formule qui fonctionne et qui a déjà conquis un public est un pari risqué, surtout lorsqu’il s’agit de s’orienter vers un genre tel que celui-ci, où les écueils sont nombreux. Avec The Sinking City 2, Frogwares offre un très bon survival horror qui respecte les codes du genre et s’en inspire sans jamais renier ses références. On est surtout impressionnés par la façon dont le studio est parvenu à un résultat aussi léché, surtout dans les conditions décrites plus haut. Le studio a les capacités de faire de grandes choses et en arrive donc à un point où l’on va finir par pinailler sur de petits détails. C’est ce qui se produit lorsque l’on entre dans la cour des grands, mais quelle arrivée en force. The Sinking City 2 est un must have pour les amoureux du genre.

80/100
Score total

Points forts

  • Les codes du survival horror sont maitrisés
  • L'ambiance du jeu est bien travaillée
  • Le studio a fait un gros travail sur le rendu général
  • Aucun souci technique rencontré sur console
  • Le gameplay fonctionne bien
  • L'abandon du monde ouvert fait sens
  • La rejouabilité du jeu est correcte
  • Le sound design est bien maitrisé
  • Et l'immersion est à son comble avec la DualSense, intégralement prise en charge par le jeu

Points faibles

  • L'investigation passe au second plan
  • On perd un peu du charme du premier opus
  • La majorité des thèmes musicaux sont anecdotiques
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les articles en lien
Total
0
Partager