Difficile de parler du Nacon Connect 2026 sans évoquer le contexte particulier dans lequel il s’est tenu. NACON traverse une passe délicate (c’est un euphémisme), entre redressement judiciaire et la fermeture toute fraîche du studio Spiders, à qui l’on doit GreedFall. Autant dire que la pression était forte pour que l’éditeur français montre de quoi son catalogue est capable. Et si l’on cherchait une ouverture en fanfare, il faut reconnaître que Hunter: The Reckoning – Deathwish s’en sort plutôt bien dans ce rôle.
Annoncé en mars dernier lors du Xbox Partner Preview, le jeu est revenu dans la lumière du Nacon Connect avec, cette fois, de premières images de gameplay commentées par le réalisateur du titre, Piotr Latocha. L’occasion de mieux cerner ce que Teyon, le studio à l’origine du très apprécié RoboCop: Rogue City, a dans les cartons.
Le retour de cette licence n’est pas anodin : Hunter: The Reckoning n’avait plus bénéficié d’une adaptation vidéoludique depuis 20 ans, et c’est dans l’univers World of Darkness (le même berceau que Vampire: The Masquerade) que l’aventure se déroule. Dans une version parallèle et sombre de New York, on incarne un chasseur fraîchement éveillé à la réalité : celle d’un monde où vampires, loups-garous et autres créatures surnaturelles s’activent dans les ombres, à l’abri des regards d’une population qui n’en sait rien.
Le gameplay est celui d’un RPG d’action solo à la première personne, avec une customisation poussée du personnage (apparence, mérites, failles; comme dans le jeu de rôle sur table), une ville à explorer en quête d’indices, et un repaire évolutif à établir dans un vieux bar. Des compagnons aux histoires personnelles viendront s’y greffer au fil de l’aventure, avec tout ce que ça implique en termes de relations et de choix aux conséquences potentiellement tragiques.
Pour l’heure, il faudra prendre son mal en patience : Hunter: The Reckoning – Deathwish est attendu pour l’été 2027 sur PS5, Xbox Series X|S et PC.
